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Trois films
de Gaël NaizetEn quatre courts métrages, Gaël Naizet a constitué une œuvre, avec un style bien à lui, pince-sans-rire, malicieux, cinglant parfois, mais toujours proche de ses personnages, leur insufflant ce que la vie lui avait donné.
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Un dernier été
de Xavier LacailleSur un lac, trois adolescents voient leur après-midi basculer à l’arrivée de deux jeunes filles. Avec humour et tendresse, Xavier Lacaille croque les maladresses de l’adolescence, entre amitié, désir et peur du ridicule.
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Gros chagrin
de Céline DevauxAvec Gros chagrin, Céline Devaux s’arrête un quart d’heure sur le déchirement d’un couple. Elle nous le raconte avec un peu de hauteur, dans une représentation qui mêle fiction et animation, et le dessin qui …
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Garfield Coquillage
de Paul Marques DuarteKillian et Maxime sont à la recherche d’un téléphone Garfield. Au milieu des années 80, un container bourré de ces téléphones s’échoue sur les côtes bretonnes. 35 ans plus tard, des exemplaires du joujou réapparaissent …
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2 ou 3 choses que je ne sais pas d'elle
de Sabrina Idiri Chemloul2 ou 3 choses que je ne sais pas d’elle de Sabrina Idiri Chemloul suit Lila, 18 ans, qui s’éloigne d’une fête de l’Aïd après une dispute familiale. Un court métrage sensible sur l’identité, la …
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Danse, poussin.
de Clémence DirmeikisPar une nuit d’été, Louise se glisse dans le monde des grandes personnes. Des corps adultes voués à une danse trépidante, à laquelle sa maman prend part.
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À l’aube
de Julien TraumanArrivés au seuil de leur vie d’adulte, trois jeunes se risquent à une aventure improvisée : sortir en pleine nuit sur un Zodiac emprunté sur la côte.
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Zones
de Jean-Baptiste BonnetPeu connues jusque-là, les grenades de désencerclement sont entrées dans la mélodie de l’info, depuis que les manifestations ont pris des formes de guérilla urbaine.
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Le gang des DS
d'Antoine GarrecUn fait divers ayant secoué le Pays Bigouden dans la seconde moitié du XXème siècle.
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La pluie et le beau temps
de Bénédicte PagnotÀ 30 ans, on entre dans le dur. Fin de l’insouciance, la réalité s’avère moins exaltante que ce que l’on imaginait du temps où l’on trépignait d’entrer dans l’âge adulte.